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Pop gun war, un petite merveille dans un new york surréaliste

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Un enfant qui récupère les ailes d’un ange, un poisson volant géant à lunettes, un new york rêvé ou un clochard, des enfants, un prêtre et bizarre et d’autres personnages vont vivre des histoires apparemment sans lien précis mais qui se relient au final pour une histoire tout en douceur, Pop gun war est à la charme surréaliste et irréel du rêve, peuplé d’un bestiaire jungien. Le merveilleux est présent à chaque coin de rue, chaque histoire, sans mièvrerie, un merveilleux urbain un peu à la façon de Tim Burton, mais façon comics underground américain.

Beaucoup de qualificatifs donc pour une œuvre hors du commun, l’une de ces découvertes qui renouvellent l’idée que l’on se fait d’un genre. Si New York est clairement reconnaissable dans le livre c’est un New York décalé où évoluent des personnages dont un petit garçon noir, Sinclair, qui récupère les ailes d’un ange descendu sur terre, dont la sœur, génie musical joue dans un groupe de rock qui fait des concerts en ville. Fable, métaphore, cette histoire à une âme, elle parle universellement de par la liberté prise par son jeune auteur dans son univers. Le dessin lui même est déjà riche et précis, et Frank Miller dit de ce comics qu’il est un « mysticisme urbain » et que Farel Dalrymple  l’auteur « sait manier un crayon », ce qui venant d’un tel auteur est une chaude recommandation. Une suite est même prévue (voir en cours de réalisation).

Pour ma part c’est probablement l’une de ces découvertes qui ont directement parlé à ma sensibilité, qui m’a enchanté là où d’autres m’ont impressionné, à découvrir absolument.

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