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Monthly Archives: juillet 2011

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On ne parle pas beaucoup du syndicat des stormtroopers qui a su au fur à mesure du temps défendre les intérêts des troupes de l’empire… Star Wars a nié cette partie sociale de l’histoire mais heureusement certains on su nous rappeler qu’on n’est pas seulement un stormtrooper dans la vie, on est aussi un homme (ou une femme) qui a besoin de vacances, ailleurs que dans l’espace ou sur des planètes pourries (genre Hoth reconvertie pour le ski) ou Endor (pour les sports extrêmes et la chasse à l’ewok)

Merci donc à surfingtrooper

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Après la petite chronique de leur EP, retrouver les deux compères sur le Worldwide c’était l’occasion de leur poser quelques questions, sur les Valcheuzes… et sur le Worldwide Festival. Merci à eux d’avoir pris le temps de répondre et de lever le voile sur la genèse de cet EP… en espèrant qu’il fasse des petits (et des clips aussi)


A part l’hommage  au film de Blier, pourquoi ce nom les Valcheuzes

SOK : Moi perso je sais pas trop… la seule chose dont je me souviens c’est que l’on marchait dans la rue et qu’on balançait des blaz a la con… et puis je crois que Simbad a proposé les valcheuzes… sinon je vois pas !
Simbad : Hêhê hê bien comme on avait ce morceau VALCHEUX et qu on adore le film Les Valseuses (fabuleux classique français !)

Comment est née cette collaboration à 4 mains (en dehors du fait que  vous vous connaissiez déjà.

SOK : C’est clairement parti de Miki Grems. Je pense qu’apres Rouge a Levre lui et Disiz voulaient vraiment refaire un projet… Moi ca faisait un moment que je bossait avec Miki et puis Simbad était aussi une des connexions de tout ce bordel… du coup 2xmcs vs 2xproducteurs et voilà !
Simbad : Un peu par kiff de la musique et du délire de collaboration vraiment,  pour moi Grems & Disiz font partie de ces MC’s qui peuvent rapper sur n’importe quel tempo (ce qui n’est pas le cas de n’importe qui) et dont l’ouverture d’esprit fait qu’on se soit entendus dès nos premières rencontres… Du coup on s’est dit « allez on fait un truc », et puis Mika c’est pareil c’est un frenchy que j’ai connu à Londres il y a plus de 10 ans et qui déchire aussi.

Quel a été le rôle de chacun plus ou moins ?

SOK : Bin les mc mc et la prod la prod…  apres  Miki et moi nous occupons beaucoup de tout ce qui est web et social media.
Simbad : En gros Son Of Kick et moi on a fait la prod’ (la musique quoi) et le mix, et les 2 autres ont posés… Après on s’est tous influencés plus ou moins dans les directions à prendre, ça vient aussi du fait qu’ on a quasiment tout enregistré ensemble a Londres.


On a le sentiment que c’est un peu une bande de potes qui s’amusent sur cet ep, y’aura t’il une suite à Klub Sandwich

SOK : Là je peux pas trop répondre a ca… au final les expectations de chacun un sont différentes et sutout on a des carrières solos bien remplis déjà… but who knows ?! maybe..
Simbad : Certainement héhé, on a encore beaucoup de titres qui ne sont pas sur l’album 😉


Y’aura t’il une tournée « klub sandwich » ?

SOK : Pas prévu…
Simbad : Très possible aussi mais tout dépend de nos emplois du temps très chargés, chacun de notre coté… Klub Sandwich en live ça va faire tres très mal… !!


Le côté chevalin ça vient d’où ?

SOK : Hehe .. je sais pas mais en tout cas moi ça me suit… apres Guacha déjà je me prenais pour un cheval… apres bin je sais pas…
Simbad : Allo ? Allo Boucherie Sanzot ???

Ce quarté se transformera t il en quinté avec des collaborations dans le futur ?

SOK : Franchement tout est en suspend.. donc je peux pas vraiment répondre à ca…
Simbad : Advienne que pourra, peut-etre pour le live mais pour l’instant Klub Sandwich ce sont 4 kiffeurs qui délirent sur tout et rien…
Qu’est ce que vous avez préféré dans le WF cette année ?
SOK : Kode9 … (après les 1ères 20 minutes..), Ramadanman, Lefto…
Simbad : moi j’ai presque tout adoré (presque!!), Kode9, Joy Orbison & Ramadanman ont été parfait pour cloturer les soirées au Phare du Mole,
The Pyramids, grosse découverte live, et bien sur toutes les sessions sur la plage qui étaient magiques, le dernier soir peut-être 1 peu longuet… mais ultra good vibes tout au long du festival !!

C’est quoi votre « histoire » avec le Worldwide Festival ?

SOK : Moi j’ai fais 2 sessions.. l’année dernière et celle d’avant.. Franck est un de mes meilleurs amis et donc les Freshly (organisateurs du festival)  le sont devenu aussi.. du coup on a la chance de venir faire du bruit quand c’est possible.
Simbad :  Hé bien en fait moi je les ai tous fait depuis le début car les organisateurs (Gui, Boris, Ivan, Gilles & Franck) sont des potes et connaissaient déjà mes sons, et puis voila cela a grossit et j’ai tjrs la chance et le privilege de faire partie des ‘résidents’ … Worlwide Festival is the best festival in the World, no doubt !!

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Lefto n’est pas un inconnu pour vous si vous fréquentez ce blog, le Worldwide Festival ou écoutez la radio nationale belge… C’est au delà de l’artiste un gars d’une grande gentillesse et d’une grande humilité en même temps qu’un grand professionnel. C’est donc avec beaucoup de plaisir et une certaine fierté que je vous propose de découvrir cette worldwide interview..

Peux tu te présenter en quelques phrases ?

Je suis un vrai fan de musique, j’aime retrouver dans les musiques traditionnelles les rythmiques que l’on retrouve dans la musique d’aujourd’hui et emmener mes auditeurs, mon public à travers les mondes différents dans lesquels je fouine pour trouver mon inspiration, que ce soit dans mon émission radio que j’anime depuis plus de 12 ans ou en soirée aux quatre coins de notre planète.  Ce sont ces mêmes endroits, ces mêmes atmosphères, que j’essaie de vous montrer en filmant partout, pour après couper, monter et fournir à ceux qui me suive à travers Youtube, Vimeo, Twitter ou Facebook un goût de ce qu’est la vie de deejay, en tout cas la mienne.  Recréer l’atmosphère d’un endroit est certainement une des choses les plus difficiles à faire.

C’est vrai que je suis un homme de radio, en tout cas, le fait d’avoir une émission qui tourne sur la chaine nationale depuis plus de 12 ans fait que l’on me donne ce cachet, et au fil des années j’ai ainsi crée un lien avec mes auditeurs qui sont devenus de vrai fidèles, pas seulement de l’émission mais aussi des évènements que j’organise ou auquel je participe de près ou de loin.
Et c’est pareil pour mon blog, le site que je gère moi-même depuis quelques années et qui dévoile ma vie professionnelle ainsi que mes goûts et idées personnelles au grand public.  Je n’ai pas peur de ça, je ne crains pas certaines réactions de lecteurs vis-a-vis de mon contenu, cest une chose qu’il faut savoir gérer sinon autant arrêter tout de suite.

J’ai derrière moi aussi une carrière de producteurs, avec quelques sorties en vinyls dont un album de remix en 2005 (titre : Out Of The Blue) sur le prestigieux label de jazz, Blue Note.  Et ces dernières années ont vu la sortie de 45 tours ainsi que des productions sur différentes compilations online et sans oublier une compilation sur le label Brownswood avec Simbad, un double cd (titre : Worldwide Family Vol.1) regroupant des artistes que l’on à rencontré sur notre chemin.

On a le sentiment que c’est l’envie de partager, de faire découvrir qui est ton moteur au travers de tes différentes activités (djing, blog, radio)

C’est absolument ca.  Mon envie de partager est très grande, et sur tout les fronts (soirées, blog ou radio) sans toutefois partager physiquement la musique car j’ai beau être quelqu’un qui partage toutes mes inspirations avec le monde, je ne suis pas la personne qui partagera sans scrupule mes découvertes ou la musique des autres sur le web.
Sauf avec des artistes qui font le même travail, là, le respect est mutuel, en d’autres mots, on se comprend.  On reçoit tellement de musique à l’avance qu’il ne serait pas très sage de partager cela avec le monde entier, connecté au monde du web, vous voyez ce que je veux dire.  Entre nous, on à une règle à respecter, celle du « non partage » sauf quand on nous en donne le droit.

Parmi tes rencontres en radio, lesquelles t on laissés les plus fort souvenirs, apportées le plus d’émotion ?

Je crois qu’en général toutes les sessions radio avec guests m’ont apportées un souvenir inoubliable, on à un accueil chaleureux chez nous et cela mets à l’aise l’artiste et de ce fait il n’hésite pas à sortir de sa coquille, se dévoilant plus facilement créant une ambiance magique dans le studio.  Douze années, cela fait pas mal de guests, mais je garde en tête des artistes tels que Slum Village avec Baatin, qui nous à quitté l’année passée.  Groupe fondé par Jay Dee (J Dilla) et qui ne compte plus qu’un membre officiel après la mort de deux membres, triste histoire.
Sinon, apprendre la mort de Michael Jackson en pleine émission et changer en un clin d’œil toute une playlist pour faire un tribute à MJ, cela reste dans les mémoires, pas seulement pour nous mais pour tout le monde qui à ce moment-la appris la nouvelle via nous.
Toutes les sessions, tous les artistes qui sont passés en douze ans nous ont toujours offert un gros show et je leur en remercie encore toujours.  Que ce soit A-Trak, Kid Koala, Brandt Brauer Frick, Owiny Sigoma Band pour en nommer quelques uns.

Comment s’est nouée ta relation avec le Worldwide ?

En y pensant, je crois que les mêmes esprits se sont rencontrés en même temps.  Je me suis retrouvé quelques fois à partager les platines avec Gilles (Peterson) et au final il m’a invité au Worldwide Festival en 2008 pour un set d’ouverture.  Depuis je fais partie de la famille Worldwide au même titre que des artistes tels que Garfld, Simbad ou Sundae.  J’ai énormément de respect pour les cerveaux derrière ce fabuleux festival.  Ivan, Boris, Frank et Guillaume sont des gens exceptionnels qui sont dans la musique depuis des années, car il ne faut pas l’oublier, le Worldwide Festival c’est avant tout un festival organisé par des deejays, pour des deejays, personne ne connaît mieux les besoins du deejay que le deejay lui-même.  Beaucoup d’adeptes du WF ne savent pas que la sono mise à disposition est une des meilleures sono du monde par exemple.

Quelles différences trouves tu principalement entre le WF Sète et le le WF à Singapour ?

Les différences, sont un peu comme comparer l’Europe et l’Asie.  La grande différence est certainement la perception.  Le public à Singapour perçoit la musique tout a fait différemment.  Le son qu’on apporte à Singapour est beaucoup plus rare pour eux qu’il ne l’est pour le public Européen présent à Sète.  A Sète c’est la crème de la crème en matière de public, c’est-a-dire très ouvert à ce que l’on joue en général.  Je vois Singapour comme une grande salle d’exposition ou plusieurs marques viennent présenter/prouver la qualité de leurs produits.  Les jeunes à Singapour ont sauté sur le bon train, grâce à internet certainement mais aussi à des initiatives tels que le Worldwide Festival ils ont su puiser de l’inspiration à travers la musique proposée et se sont mis à faire de la musique tels que l’on peux l’entendre dans nos régions tout en gardant leurs inspirations de base.  Cela fait de Singapour un pays en constante évolution musicale tels que d’autres pays en Asie comme le Japon (qui à toujours eu une longueur d’avance en Asie) ou la Corée du Sud qui suit de près les voisins Japonais.

Quels ont été tes moment préférés au WF cette année ?

Cette année fut riche en qualité scénique et sonore.  Avec des artistes comme Jamie XX, James Blake et Raphael Saadiq, une affiche très alléchante.  Mais mis-a-part un concert fabuleux de James Blake au Théâtre de la Mer je ne pense pas à Raphael Saadiq ou Jamie XX en repensant à l’édition 2011 du Festival.  Mes moments préférés furent sans aucun doute David Rodigan, qui nous à emmené en voyage à travers le temps, l’histoire de la musique reggae en terminant par de la dubstep, les dernières minutes de Kode9 qui après avoir terminé sa bouteille de tequila ne voulait plus lâcher les platines à 5.30 du matin, mais c’est surtout les moments ou je me retrouve en famille avec Gilles, Simbad, Flying Lotus, Dam-Funk, Jeremy Sole, Rich Medina, Dorian Concept , Brandt Brauer Frick et toute l’équipe du Worldwide Festival ainsi que son public qui me donne le plus de satisfaction au final.

On peut découvrir chaque année le WF grâce à  tes petites vidéos, tu utilises quoi pour les faire ? comment se passe leur « écriture »

Mes vidéos je les faits pour mes amis qui sont resté au Pays, qui n’ont pas eu la possibilité de voyager avec moi, parce qu’ils ont une famille et que la tâche est plus compliquée du coup.  Je les faits aussi comme carte de visite, c’est un peu de la promo pour moi mais aussi pour l’événement et si en plus je passe du bon temps, je vais chercher toute l’énergie au fond de moi pour terminer les vidéos du WF en temps, c’est-à-dire autour de 13h le jour d’après.  Je filme la journée, rentre la nuit, je dors tout en important le contenu sur mon ordi dans iMovie, le matin je me réveille et monte le film (ce que je fait très rapidement), j’exporte le film vers Vimeo (comme Youtube mais mieux) et le tour est joué.  Jusqu’à il y a peu j’utilisais un Nikon D90 mais aujourd’hui, pour avoir plus de légèreté sur moi j’utilise un Sony Nex-5 qui filme en Full HD et qui donne une très belle image sur internet et pas que.  Seul souci est le focus manuel qui pour moi n’est pas encore à la pointe, mais un update de cet appareil pourrait changer cela.

Retrouvez Lefto en ligne sur :

www.lefto.be

www.vimeo.com/lefto

www.mixcloud.com/leftooo

www.stubru.be/lefto

www.soundcloud.com/lefto

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J’ai choisi ce mois ci de vous proposer une interview un peu différente des précédentes, pour deux raisons principalement : parce que j’admire la personne qui a eu la gentillesse de me répondre , en l’occurrence Carol Galand, pour son engagement, pour sa force de caractère, mais aussi parce que j’ai eu l’occasion d’avoir une ou deux fois son mag entre les mains et que pour une fois j’ai eu le sentiment d’avoir une presse féminine qui ne prenne pas les femmes… pour des connes… excusez du mot, mais c’est mon sentiment.

Aujourd’hui ce magazine qui a fait le choix d’être différent (moi je dirais de faire mieux et plus éthique) a besoin de votre soutien, besoin qu’on fasse passer l’info, qu’on le découvre et le fasse découvrir. Mesdames, Mesdemoiselles, découvrez le, messieurs, offrez le à madame ou à votre chérie (votre sœur, votre maman, votre collègue…) Il en vaut la peine !


Est ce que tu peux te présenter en quelques mots ?

Je suis journaliste de profession et lectrice déçue de presse féminine.  En tant que journaliste, je suis ébahie de voir ce que devient la presse aujourd’hui: rattrapés par le besoin de faire recette, les journaux deviennent trop souvent, purement et simplement, des supports de communication pour les annonceurs ! Preuve en est l’apparition, depuis quelques années, des “publi-reportages” : comment peut-on relier deux mots aussi antinomiques que « publicité » et « reportage » ?

Pour moi, il s’agit d’une véritable trahison du lecteur en quête d’information !
Les annonceurs, qui supportent le financement de la presse aujourd’hui, ont pris le pouvoir : non seulement les publicités occupent jusqu’à 40% des pages (surtout en presse féminine), mais les annonceurs s’insèrent dans la partie qui reste : en reprenant les éléments de maquette des magazines pour tromper le lecteur à travers les « publi-reportages », mais aussi en exigeant que leur nom soit placé un certain nombre de fois dans ce qu’il reste d’articles non promotionnels dans le magazine…

Ne parlons même pas de la presse féminine en particulier : alors que la société est en pleine mutation depuis 20 ans, notamment avec la révolution internet (aujourd’hui n’importe qui peut trouver les informations qu’il recherche sur le net, et exige donc que la presse lui apporte une valeur ajoutée), la presse féminine sert aux lectrices exactement les mêmes inepties que dans les années 80… Il suffit de comparer une couverture de Elle de 1983 et une couverture de Biba de cet été pour confirmer : spécial sexe, spécial beauté, « comment avoir un cul d’enfer ? », « qu’est-ce qui plaît vraiment aux hommes ? », « J’ai déjeuné avec Paris Hilton », « Les astres sont avec vous »… Au regard de certains appels de Une, on comprend pourquoi la presse va mal ! Alors que nous sommes aujourd’hui des citoyennes informées, sensibilisées aux enjeux de demain, de plus en plus mobilisées sur des grandes causes, on nous propose encore et toujours une image de la femme totalement réductrice, avilissante et passéiste…

Toutes ces réflexions m’ont amené à créer Shi-zen (« nature », en japonais), un magazine féminin 100% éthique et pas toc. Dès le départ, l’idée de ce magazine a suscité l’enthousiasme d’un certain nombre de journalistes, photographes, illustrateurs, stylistes etc. qui ont rejoint l’équipe des 5 associés fondateurs du magazine. Shi-zen a également enthousiasmé les internautes : plus de 12.000 personnes ont répondu au questionnaire de lancement… Toutes sans exception en avaient marre des couloirs de pub, des jeunettes qui font la gueule dans des vêtements hors de prix, et des pubs qui font maigrir et bronzer en même temps… Toutes désespéraient de voir émerger une presse féminine plus vivante et plus proches d’elles !

Voilà comment je suis devenue directrice de la publication de Shi-zen… Une aventure incroyable !

Peux tu nous présenter Shi-Zen, en quoi diffère t il de la presse féminine « habituelle » ?

Shi-zen est d’abord un magazine qui informe de façon positive : il commence d’ailleurs par les bonnes nouvelles du mois ! Il publie des grands dossiers liés à l’actualité, en proposant systématiquement des moyens d’en savoir plus et d’agir à son niveau. C’est un magazine qui prend en compte le développement durable au sens large, dans sa ligne éditoriale comme dans sa production : nous sommes donc loin des magazines féminins qui surfent sur la mode du vert en proposant quelques produits bios, dans une rubrique, directement suivie d’une publicité pour un 4×4. Shi-zen n’est pas un magazine militant, mais tout simplement un magazine qui assume sa cohérence, tout en gardant une légèreté et un humour qui est devenu sa marque de fabrication au fil des numéros.

Shi-zen assume totalement sa part de féminité !
Il comporte, comme il se doit, une rubrique Mode et une rubrique Beauté, et même une rubrique Cuisine, un test et un horoscope… mais à chaque fois, totalement revisités ! Les shootings de mode ? Ils présentent exclusivement des créateurs éthiques, qui respectent l’environnement et les hommes dans leurs processus de fabrication. Ils mettent en scène des femmes de tous âges, de toutes morphologies, de toutes couleurs et de tous poils (pourquoi les minettes de 17 ans anorexiques et boudeuses auraient-elles le monopole de la beauté, hein ? :-)) !
La rubrique Beauté ?
Elle apporte des informations sur ce que contiennent nos cosmétiques, sur la manière dont on peut faire soi-même ses choix de façon éclairée au milieu de la jungle du green-washing. Elle fait découvrir des produits naturels, des astuces, des adresses… Le test ? Il est volontairement décalé, il s’appelle même « le test débile » ! Et puis Shi-zen propose aussi une rubrique Voyages, mais pas de celles qui invitent à « faire » la Mauritanie en allant boire du champagne dans le spa d’un hôtel 4 étoiles. Shi-zen parle du pays, de ses habitants, des gestes à éviter pour ne pas les choquer, des bricoles à emporter dans ses bagages pour faire plaisir à ses hôtes… Des informations pour aller à la rencontre de l’autre dans les meilleures conditions !

Que t’as apportée cette expérience avec Shi Zen ?

Quoi de plus extraordinaire, de plus valorisant que de faire le métier qu’on aime, comme on l’aime ?
Quoi de plus excitant que de mettre en pratique ses convictions ?
Eh bien oui, il y a bien quelque chose de plus génial que tout ça : les rencontres que l’on peut faire en imaginant ce genre de projet. J’ai rencontré des centaines de personnes incroyables, motivées, altruistes, passionnées… Des anonymes qui s’engagent au quotidien, qui croient en leurs idées. Et j’ai aussi et surtout rencontré des dizaines de professionnels talentueux, avec qui on a formé une équipe formidable… L’émulation intellectuelle, c’est quelque chose d’irremplaçable !

Y a t il une anecdote, une rencontre particulièrement forte ou marquante qui s’est fait au travers/grâce au magazine ?

Difficile d’isoler une rencontre en particulier. Toutes ont été particulières, justement ! Toutes les personnes qu’on trouve dans le « c’est qui ? », en fin de magazine, ont apporté leur pierre à l’édifice et participent à cette énergie positive qu’on ne peut manquer de percevoir à la lecture de Shi-zen…

Quelles sont les difficultés de lancer un mag comme shi zen aujourd’hui ?

On a beau avoir une belle idée, des personnes qualifiées et talentueuses pour la réaliser, des lecteurs enthousiastes pour la soutenir, des solutions astucieuses pour la faire vivre (nous avons mis en place un mode de distribution « alternatif », dans des points de vente partenaires), la réalité est telle qu’il est difficile de monter un projet tel que celui-ci sans un capital de départ conséquent… On a lancé Shi-zen sur nos fonds propres, un capital de 11.000 euros que nous avons transformé en 11 numéros sonnants et trébuchants, en soi c’est déjà un exploit ! Mais comme je le disais tout à l’heure, le système sur lequel repose la presse aujourd’hui, c’est celui d’un financement par les annonceurs. Et quand on a une certaine éthique, une certaine exigence par rapport aux annonceurs, une certaine volonté d’indépendance, on peut difficilement rentrer dans ce système !

Si demain tu devais recommencer cette aventure, que changerais-tu ?

Rien… Aujourd’hui, je me dis que nous avons peut-être été trop « puristes », nous avons par exemple refusé de faire appel à une agence de pub, et cela nous a sans doute desservi… Mais en même temps nous avons gardé notre âme ! Notre pari et notre ambition : proposer un système de presse alternative qui fonctionne, et qui ne se baserait plus sur la publicité mais sur le lectorat ! Aujourd’hui, la presse est quasiment exclusivement financée par la publicité ? Nous souhaitons que Shi-zen soit quasiment exclusivement financée par nos lecteurs ! Ce n’est pas un pari irréalisable : nous avons évalué qu’avec 10.000 abonnés, Shi-zen pourrait se contenter de quelques pages de pub.

Que peut t on faire aujourd’hui pour aider Shi Zen ?

Nous proposons à nos lecteurs d’acheter des packs de nos anciens numéros. Nous leur proposons également de nous soutenir en s’inscrivant sur une liste de futurs abonnés, pour le cas où le magazine reprendrait : si nous parvenons à réunir suffisamment de personnes, nous aurons, tous ensemble, réussi notre pari de faire vivre une presse éthique, libre et indépendante !

Le lien vers le billet de blog qui explique les différentes solutions de soutien

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Finies les photos floues c’est ce que promet la start-up américaine Lytro avec un appareil photo qui fera la mise au point sur ordinateur, une fois la photo prise. Concrètement, il sera possible de changer le focus (l’endroit net sur la photo) sur l’ordinateur. Et cette idée n’est plus de la science fiction… en témoignent les démos ci-dessous.

Pour réussir cette performance, l’appareil photo enregistre tous les champs lumineux de la photo, au lieu de se concentrer sur un seul point comme pour les appareils classiques et ces données supplémentaires, permettent via un ordinateur de retravailler la photo, re-sélectionner le focus. Fonctionnant avc un objectif « plénoptique » dont la particularité est qu’il est doté d’une matrice de microcapteurs qui vont enregistrer, lors de la prise de vue, l’ensemble des informations lumineuses et en particulier l’orientation des rayons. En captant ainsi plus d’informations, il deviendra possible de traiter par la suite l’image pour faire le focus sur n’importe quel plan.

Techniquement c’est possible depuis quelques temps ( la société allemande Raytrix commercialise déjà ce type d’appareils), mais le principal frein restait le prix et la qualité des clichés (ils sont à la fois encombrants, extrêmement onéreux et limité à 3 mégapixels) ne permettait pas une commercialisation grand public. Avec son appareil, Lytro déclare pouvoir proposer une haute résolution dans un appareil compact et avec un prix adapté au grand public, selon le New York Times :  » pas plus de quelques centaines de dollars » et avoir une taille proche des appareils compacts du marché.

Ren Ng, le fondateur de Lytro, pense que cette technologie pourrait être utilisée par le public pour des photos de tous les jours (vacance, famille) : « Les photos deviennent interactives, vivantes », explique-t-il. Pas besoin de faire de mise au point, pas besoin d’auto-focus. Aussi rapide qu’un reflex donc au déclenchement… Si aucune date n’a été annoncée pour sa disponibilité, Lytro a annoncé que l’appareil sera en vente avant la fin de l’année… Et a levé 50 millions de dollars de fonds, propose une galerie photo permettant de tester le potentiel de la technologie sur différentes images.

Mise à jour : Les premiers modèles sont sortis mercredi 20 octobre et ne ressemblent pas à des compacts classiques : disponibles en trois couleurs (bleu, rouge et gris), ils ont la forme d’une longue vue, avec un zoom 8x d’un côté et un petit écran tactile de l’autre. Pour le prix : 399 dollars pour un apn avec une mémoire de 8Go, soit 350 photos à 499 dollars vous en stockez jusqu’à 750. Transférables sur mac (bientôt sur PC) elles peuvent être vues sur les réseaux sociaux grâce au lecteur de Lytro.

Les premiers testeurs américains témoignent de l’extrême rapidité du déclenchement (plus besoin d’autofocus / mise au point), son côté ludique mais certaines prises de vue restent sombres lorsque la luminosité n’est pas suffisante… et la résolution des photos reste faible. S’il est aujourd’hui un jouet créatif, son intégration dans d’autres boitiers est sans doute l’étape suivante… la photo ne sera jamais plus tout à faire pareil après cela…

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L’idée d’une invasion de l’Angleterre par la France fut plusieurs siècles durant… une peur mi justifiée, mi orchestrée… Surtout à l’époque où Napoléon semblait voler de victoire en victoires… C’est donc à cette époque que l’on vit réapparaitre un gros fantasme britton, une machine de guerre monumentale qui aurait défiée jusqu’aux lois de la physique… (et qui pourrait inspirer des auteurs de SF uchronique). Cette machine de guerre monumentale apparait dans une gravure dés  les années 1798-1801. Cette représentation exacte d’un radeau, et des ses éoliennes de propulsion, qui aurait été inventé par les Français pour leur invasion projetée de l’Angleterre,fut imprimé à Londres par J. Atkin. Une fortification en pierre (!) énorme, propulsé par quatre turbines à eau entraînés par de grands moulins à vent et qui était censé être capable de supporter une centaine de canons, plus 50.000 soldats…

Dans le même délire il y eu le « Saint-Malo Seacraft », une chose « conçue » en 1791 qui était censée être plus grande encore, soutenant elle pas moins de  500 canons, et 15.000 soldats. En plus des fonctions de la machine précédente, elle aurait comportée une structure centrale renforcée la mettant à l’abri des bombardements, qu’ils viennent d’autres bateaux ou du rivage.

Encore plus improbable, l’engin ci-dessous, presque aussi grand que les précédentes « embarcations » aurait dû emporter plus de troupes (60 000) et plus de canons (600)…

Si ces inventions témoignent plus de l’imagination (et de l’ignorance des lois de la physique) des anglais, elles sont aussi de beaux exemples d’une propagande sur la nécessite de se protéger des « froggies », de leur révolution et de leurs idées progressistes… ainsi que de vieux relents de la guerre de 100 ans. Ces « forteresses flottantes » connurent une suite sous la forme de « forteresses volantes » (pas seulement de par le nom qu’on donna à un bombardier américain) dans certains cartoons aux moment de la deuxième guerre mondiale, un gigantesque avion de guerre aux proportions aussi improbables que celles de ces machines fantasmées.

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Un WTF reporté pour cause de Worldwide ça voulait dire vous offrir une belle séléction cette semaine, en tout cas on a essayé… il y en a pour tous, pour tous les gouts… et ça ne reprendra que dans un mois au mieux… profitez en bien donc

Van Damme pour une pub de bière US, si si c’est possible et très WTF


VAN DAMME – Coors Light Commercial HD [2011] -… par mikropikol

Le frisbee de la mort, un wtf hommage aux films d’actions moisis des années 80 (ici Hard Ticket to Hawai, un vrai nanard)

Toujours plus loin dans l’improbable : c’est le WTF, aujourd’hui la suite du WTF d’hier… encore plus… euh… improbable tiens

Boris Karloff et Vincent Price dans un WTF… ça s’ose

Je vous avais déjà proposé Matrix bruité à la bouche, aujourd’hui c’est la menace fantôme… Un WTF Star wars façon Nuls

Un WTF parfum banane, pas ce que vous imaginez…

Comment être didactique et sauver une vie en même temps, le tout avec humour, sur du disco… oui j’aimerais assez voir une pub comme ça en France.

Les courts de design generation sont passablement cinglés la plupart du temps… et certains sont vraiment WTF

Design-Generation XIX from Design-Generation on Vimeo.

Une petite pub mercedes… sur le blondes… c’est mimi

De la mauvaise dance italienne qui pille Blade Runner, après Tron la semaine dernière…

Quand les chats et un fan de Medal of Honor se rencontrent ça donne du WTF, en même temps c’est une prod Freddie Wong, sur lequel je vous prépare un petit post…

Comme toujours une petite séléction d’images

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Si je l’utilise parfois dans le cadre professionnel, c’est surtout au travers de ce blog que j’utilise wordpress (avec une grande satisfaction je dois dire)… Et qu’au fur à mesure du temps j’ai fini par sélectionner des extensions pour sécuriser, développer, faciliter, présenter… Après un premier post sur comment développer son audience grâce à une sélection de plug ins, voici donc un nouveau post avec quelques uns d’entre eux testés et approuvés pour cette fonction et… pour d’autres

Pour faire connaître vos posts sur les réseaux sociaux… il y a pléthore de plug ins… mais il a été particulièrement difficile d’en trouver… qui fonctionnaient !

Ainsi pour twitter , j’ai dû en tester une bonne quinzaine avant de passer par twitterfeed :  Cette solution permet de twitter automatiquement, à partir de flux RSS sur twitter… Créer votre compte sur twitterfeed, associez celui ci avec votre compte twitter et ça marche tout seul. Le système génère automatiquement les url courtes. Le plug in fonctionne aussi pour facebook, et vous propose des stats… bref, quelque chose de complet et qui fonctionne très bien.

Pour facebook, le plugin sélectionné est wordbooker : celui va vous permettre de connecter votre blog WordPress à votre profil Facebook ou bien à votre page Fan sur Facebook. De plus celui vous permet via le widget d’afficher votre votre statut Facebook sur votre blog… Évidement lorsque vous postez un message sur le blog il est automatiquement être mis à jour votre mur Facebook avec un extrait de votre message et des liens vers l’article original. Les commentaires eux aussi fonctionnent dans les deux sens… Bref, ce plug in gère post, commentaires et permet une intégration finalement assez complète entre votre facebook et votre blog. Cerise sur le gateau, il permet même de gérer les utilisateurs multiples.

Au delà donc de développer votre audience via vos profils sur les réseaux sociaux, il y a quelques plug ins qui ajoutés aux anciens renforcent encore votre référencement.

On commence avec supercache : c’est le système de cache le plus connu pour les blogs sous WordPress, tout simplement. Amélioration du plugin WP-Cache 2 qui s’occupait déjà de créer des fichiers de cache des objets du blog, celui ci va plus loin : il crée pour chaque page appelée un fichier HTML (ou même html.gz) de la page. Vous aurez donc une copie complète de votre blog au format HTML sous wp-content/cache/supercache. Quel gain? Au niveau des performances, le changement est sensible, en effet, seul apache sera utilisé pour transférer les pages à vos visiteurs, et PHP/MySQL périodiquement pour rafraichir les pages. Concrètement, en cas d’affluence record, par exemple, votre blog ne risque pas de planter à cause d’un afflux massif de requêtes. Vous sécurisez votre blog en même temps que vous accélérez le chargement des pages (et ça google aime)

Toujours pour le référencement : Simple tags.. Celui ci apporte la possibilité de taguer ses articles… mais si cette fonction existe déjà…  ce plug in permet aussi d »associer des tags à un article, d’afficher un nuage de tags basique dans une colonne latérale de votre blog (grâce à un widget) mais il vous permet aussi de génerer des tags (en fonction du contenu textuel de l’article, ou de mots clés proposés par yahoo, ou d’autres « références). Il vous simplifie tout simplement la génération de tags par rapport à votre article… une fois qu’on y a goûté, on ne s’en passe plus !

Enfin, au delà d’avoir un blog qui marche… il faut le sécuriser… au cas où : deux systèmes de backup donc : un pour la base de données, un pour les fichiers attachés.

WP db backup permet de faire une sauvegarde quotidienne de la base de données, enfin quotidienne, vous pouvez régler la fréquence… et surtout vous recevez la sauvegarde de la base par email. Très pratique, sécuritaire et surtout rassurant en cas de problèmes… vous ne risquez plus de perdre vos posts. Mais me direz vous… sur un blog surtout visuel, ce sont les images qu’il serait dangereux de perdre… et backuper le dossier uploads qui contient tout vos fichiers…. peut être fastidieux.

Encore une fois une solution existe… notamment grâce au service dropbox qui permet de stocker des fichiers en ligne, depuis votre machine mais grâce à un plug in, aussi depuis votre blog : wordpress-backup-to-dropbox… Il sauvegarde aussi la base sj besoin

La première chose à faire est de se créer un compte DropBox si vous n’en possédez pas déjà un, puis d’installer le plugin WordPress Backup to Dropbox. Celui ci installé :

Le plugin va vous demander une autorisation d’accès à Dropbox >Une nouvelle fenêtre va s’ouvrir où Dropbox vous demandera de vous identifier pour permettre au plugin d’accéder à votre espace de stockage > accordez l’accès au plugin, puis cliquez sur continuer pour configurer votre sauvegarde.

ATTENTION / La mise à jour des conditions d’utilisation de dropbox (tous les fichiers mis en ligne chez eux leur appartiennent et ils peuvent les utiliser librement est particulièrement inquiétante. Pour l’heure je vous recommande d’éviter cette solution en attendant qu’ils changent d’avis face à la colère des utilisateurs… ou qu’une autre solution apparaisse.

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Au travers du making off d’une publicité japonaise (Eguchi Aimi en l’occurence) vous allez découvrir comment la technique et le marketing créent des idoles virtuelles, des personnages qui n’existent pas vraiment en « mélangeant les charmants minois de jeunes japonaises… Cette vidéo nous montre comment sont conçus grâce aux effets spéciaux et aux vidéos montages informatisés des visages composites… C’est presque effrayant mais pas si inattendu.

Il y a quelques années déjà, des sociétés proposaient de créer le plus beau visage du monde en mélangeant les traits des femmes les plus « belles » (critère éminemment subjectif) disons simplement d’actrices célèbres et de mannequins vedettes… Une personne qui n’existerait donc que sur le papier. Les questions sont alors de trois ordres… juridiquement, le visage ne représente plus une personne mais une marque… socialement, ce genre de minois synthétique pourrait attirer des gens qui en seraient à jamais frustrés et/ou entrainer des gens à transformer leurs visages pour atteindre quelque chose de comparable… enfin esthétiquement… on arrive à un genre de standardisation vaguement marketing. Tout cela n’est pas bien concret ou réel mais pose des questions.