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Monthly Archives: janvier 2011

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Ultraman est une série japonaise mythique du genre dit Tokusatsu (Effets spéciaux), c’est surtout la série qui a lancée la mode du super héros masqué. Véritable phénomène culturel japonais, omniprésent dans l’imaginaire nippon, à ne pas confonfre avec ses enfants « batards », les Sentai, sous-genre du Tokusatsu qui ne concerne que les groupes de supers héros du type Bioman ou X-or.

Le premier épisode d’Ultraman fut diffusé le 17 Juillet 1966 et raconte l’histoire des cinq membres japonais de la Patrouille Scientifique mondiale, une organisation chargée d’étudier et de lutter contre les aliens et monstres qui ravagent la Terre. Au cours d’une mission, le héros, Hayata, rencontre un extraterrestre du nom d’Ultraman. Celui-ci lui donne une sorte de baguette magique, la Beta Capsule, qui permet à Hayata d’échanger sa place avec le géant Ultraman lorsque les monstres et aliens attaquent le Japon.

Des versions animées suivirent, des illustrations dans les magazines pour la jeunesse aussi, ultraman reste mythique au Japon

Voici une série d’illustrations de Toshio Okazaki

Mais aussi le premier épisode (sur 39) de la série initiale


Ultraman – 1er Épisode 1966 1/3

Il y a même eu un film, en 2009... (pas vu, mais je vais me mettre en quête de cette ovni)

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3 minutes est un court métrage à la fois intriguant, particulièrement bien réalisé mais surtout qui sait mélanger avec une réelle habilité de grosse références de star wars, à 24h chrono (vous comprendrez en voyant le début) voir même d’autres références vidéo ludiques (à la fin de la vidéo). 3 minutes donc pour ce court métrage plein d’idées, on aurait aimé qu’il dure plus ! Le réalisateur, Ross Ching, n’en est pas à ses débuts, et vous pouvez sur son compte viméo découvrir d’autres courts dont wallet qui est lui aussi assez fort

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Au lecteur d’aujourd’hui, le nom de Zig et Puce parlera moins que celui de Bécassine ou des Pieds Nicklés, qui ont connu l’une par l’intermédiaire d’une chanteuse pour enfants, l’autre par des rééditions un succès plus récents, ce sont pourtant tous les trois des grands succès de la bande dessinées française des années 30. Et dans ma quête des débuts de la bande dessinée, j’ai redécouvert avec plaisir ces deux héros un peu oubliés que je vais vous présenter aujourd’hui.

Zig et Puce est l’oeuvre d’Alain Marie Joseph Paul Louis Fernand Lefebvre Saint-Ogan, dit Alain Saint-Ogan, qu’il créé en 1925,  à la demande de Henry de Weindel et Camille Ducray, responsables d’édition pour remplacer une page de publicité manquante à la dernière page dans Le Dimanche illustré, supplément dominical au journal Excelsior. C’est surtout lui qui va imposer l’usage de la bulle dans la bande dessinée française malgré quelques tentatives plus anciennes qui ne connurent pas de suite. Son style, influencé  par l’Art Déco, privilégie les lignes de contours et les couleurs en aplat. et sa précision dans le trait et la lisibilité de celui ci fondent une esthétique qui va influencer le jeune Hergé dans l’élaboration de  sa « ligne claire ».

S’ils débutent plus sous la forme d’une suite de gags (on est pas loin du strip), la série se transforme progressivement en récits d’aventure plus structurés. Le n° 148 du 27 décembre 1925, marque un tournant, puisque Zig et Puce font la connaissance du pingouin Alfred qu’ils adoptent. Le succès est tel que de nombreux lecteurs écrivent pour réclamer une présence plus régulière; ce qui sera fait dès le n° 202 du 9 janvier 1927.

Alfred le pingouin devient un véritable phénomène de mode au point qu’on invente plus ou moins les premiers produits dérivés, il devient notamment la mascotte de différentes personnalités, dont: Mistinguett, Charles Lindbergh, aviateur américain, qui emporte une peluche à l’effigie d’ Alfred lors de sa traversée de l’Atlantique en avion en solitaire ou même Gaston Doumergue, président de la République…

La réplique « T’as le bonjour d’Alfred » que l’on trouve régulièrement lorsque Zig et Puce aient battent un adversaire, devient une expression du langage courant… Alain Saint-Ogan fonctionne selon le principe des rebondissements feuilletonesques, ménageant à chaque bas de page suspense et coups de théâtre. jusqu’à l’arrêt de la série en 1956.  Greg reprend et  modernise la série entre 1963 et 1970 dans le Journal de Tintin avec l’accord de Saint-Ogan.

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Pour vous parler d’un manga qui parle de trips et de drogue, le titre était un peu facile, mais doublement vrai. Ultra Heaven, qui en est déjà à son troisième tome paru en France est un manga un peu à part dans la production générale, à la fois par son sujet… et par son trait.

Le sujet donc pour commencer : dans un monde futuriste où l’usage des drogues est encouragé par tous les médias, un homme, toujours en quête de sensations fortes, recherche la drogue ultime, celle qui abolirait les frontières entre rêve et réalité. Sa quête le mène jusqu’à l’Ultra Heaven, une substance d’un genre nouveau, tellement expérimentale qu’elle ne circule que sous le manteau. Il décide de la tester, sans imaginer les conséquences que ce choix aura sur sa vie… Le pitch à lui tout seul est un peu réducteur. Cette société qui a légalisé l’usage des drogues en à aussi gérée la consommation, confiée à des barmen / médecins / biochimistes, qui peuvent créer eux même leurs propres mélanges. Si l’histoire est plus celle des trips du héros, l’univers que l’auteur à créé autour de celui-ci s’approfondit au fur à mesure que l’histoire avance pour proposer un décor et une vision critique de la société « nouvelle ».

Le graphisme quand à lui est proche de celui de Moebius, période Metal Hurlant,  à la mise en page complètement éclatée, une filiation qui n’est donc pas seulement thématique (Moebius et Jodorowsky ayant largement raconté des histoires autour de la drogue et des trips) mais visuelle. Au travers des voyages psychédéliques du héros, il dessine des planches et les cases déstructurées, folles, qui illustrent fort bien l’histoire de ce voyage mental, hallucinant. Le vocabulaire qu’on pourrait utiliser pour décrire cette oeuvre est évidement celui de la drogue, addictif, hallucinant et halluciné, démontrant à l’envi combien Keichi Koike réussit dans ces trois livres à habiter littéralement son sujet.

Une œuvre très à part donc, à découvrir à la fois pour sa qualité indéniable et son originalité.

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En 1936, Le  Shōnen Club Magazine publia un article illustré intitulé « Le futur des transports » dont voici quelques… illustrations des idées de l’époque.
Une voiture futuriste avec des roues sphériques, illustré par Reiji Iizuka, fondée sur une idée d’un inventeur allemand. Les pneumatiques du véhicule – une paire de sphères de caoutchouc sur-dimensionnés – offrent une conduite plus souple que les pneus classiques sur une voiture à quatre roues, et ils agissent comme un coussin protecteur dans l’éventualité d’un accident.

Cet avion ultra-rapide, illustré par Matsujirō Murakami, « conçu » par un inventeur américain.

Ce navire de transports de passagers  illustrée par Gyosui Suzuki, est basé sur une idée d’un inventeur américain. La coque du navire s’ouvre en cas d’urgence et libère flotte de bateaux qui permettent aux gens de s’échapper rapidement et en toute sécurité.

La conception de ce train monorail innovant, illustré par Kikuzō Itō, est aussi inspirée par un  inventeur américain.

Enfin, un bateau de combat à grande vitesse, illustré par Matsujirō Murakami, propulsé par une paire de chenilles permettant au bateau de rouler sur l’eau…

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Que fait une mouche de son temps libre, parce qu’une mouche ne passe pas son temps uniquement au dessus de vos repas, sur vos vitres, c’est un petit peu la question à laquelle le photographe Nicolas Hendrickx découvert sur flickr répond, avec beaucoup d’humour et d’invention.

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Chez Tom tom on a eu une grande idée… proposer les voix des deux grands jedi pour vous guider du bon côté de la force (ou à destination)… et pour le faire savoir ces deux pubs pleine d’humour…

Yoda version

Vador version

enfin, rien à voir mais sympathique quand même