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Monthly Archives: octobre 2010

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Rome est une ville ou l’histoire est si présente, qu’elle fait partie du quotidien quasiment à chaque coin de rue. Il y a  pourtant des zones où elle est plus concentrée offrant des perspectives impressionnantes telles que le forum romain qui de chaque côté de cette artère de la ville alterne Palais (celui de Victor Emmanuel) vestiges romains, et au loin le Colisée (qui sera l’objet d’un autre post demain). Tout cela reste très touristique (en même temps avec deux enfants on n’a pas beaucoup le temps de faire des longues balades et d’approfondir la visite) mais ne semble pas « hors du temps », tout se mélange assez naturellement. Aujourd’hui, jour de pluie sera peut être plus l’occasion d’aller voir l’un des multiples musées de la ville ou de faire quelques vues plus « sombres » de certains lieux de la ville (s’il ne pleut plus).

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Eh non, je ne vous parlerais pas de ce film avec la sublime Audrey Hepburn aujourd’hui, il s’agit juste d’un petit post pour vous informer que  je suis dans l’ancienne capitale de l’empire (non pas Corsussante, je parle de l’empire romain). Je ne vous abandonne pas pour autant puisque des articles ont été préparés d’avance… et puisque le net fonctionne  je vous poste quelques images de la rapide balade d’hier. Pour l’heure je peux vous dire que cette ville est à la fois impressionnante (l’histoire est partout présente dans la ville, elle est consubstantielle à la ville) et charmeuse (son côté ville latine ça)..

une petite vue de l’appartement

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Rien à voir je vous rassure illico avec une quelconque émission de téléréalité qui parle de silicone aussi, il s’agit ici d’un endroit pour le moins singulier au Mexique (canal sud de Mexico) dédié à une petite fille trop tôt disparue où des centaines de poupées sont abandonnées… et rendent l’endroit pour le moins… étrange et bizarre. Cette île aux poupées (Isla de las Munecas), a ceci de particulier (en plus des poupées) que celles ci sont généralement « mutilées », en tout cas dans des états… peu reluisants. L’histoire veut qu’un homme, Don Julian Santana, découvrit il y a une cinquantaine d’années le corps flottant d’une enfant et décida de consacrer ce lieu au repos de son âme et d’en éloigner les « mauvais esprits »… Une poupée repéchée dans le canal après l’autre, il remplit l’île de ces « trophés »… L’histoire est en elle même encore plus tragique depuis que ce même homme s’est noyé dans ce même canal, et sa famille continue de « gérer l’endroit » d’un point de vue touristique, le lieu étant devenu avec le temps une attraction, même si elle ne se trouve pas dans les guides sur la région.

Pour amateurs de bizarre quand même..

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Non, Star Wars n’inspire pas que des geeks occidentaux… les architectes Azerbaïdjanais aussi… En l’occurrence, il s’agirait de bâtir un hôtel reprenant la forme de la célèbre sphère de l’empire pour en faire un hôtel dans le cadre d’une candidature pour être ville olympique en 2016.

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Parler du sexe, de ses pratiques… tout en restant à la fois intelligent, instructif, culturellement et intellectuellement passionnant, ce n’était pas un pari facile. Pourtant, les 400 culs réussit d’articles en articles à vous parler du sexe et de ses pratiques les plus variées ou de ses implications culturelles, en étant à la fois fin et léger, instructif et fort bien écrit. Bien évidement, le site est à recommander à un public plutôt adulte eu égard aux sujets parfois abordés, mais n’est en rien un blog « pornographique ». Le sexe en long en large et en travers, une occasion encore une fois de s’instruire sur un sujet casse gueule, sociologiquement, culturellement, artistiquement…

Certains thèmes abordés sont plus « extrêmes » que d’autres, il est important de se rappeler que tous les goûts sont dans la nature et que certains pourront vous choquer qu’on parle de cannibalisme sexuel ou de bestioles. C’est à chaque fois avec une certaine distanciation, mais aussi parfois un certain humour qu’Agniès Giard nous parle du sexe, des ses pratiques, de ses représentations,  de son symbolisme. Qu’il s’agisse de l’axe sociologique ou artistique, a multiplicité des articles démontre à l’envi combien le sujet est inépuisable et multiforme.

Il est bon, comme pour le blog sur la police dont je vous avait déjà parlé de dépasser les idées préconçues et d’aiguiser un peu notre esprit grâce à des bloggers qui avec intelligence nous proposent une information moins « spectaculaire » et plus pertinente de sujets « faciles ».

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Bon, le jeu de mot du titre était un peu facile je sais, mais pourtant celui ci ne ment pas :

Junior Fritz Jacquet, est un passionné d’origami se décrivant lui-même comme un « créateur et sculpteur de papier. » puisant inspiration dans l’œuvre d’Alberto Giacometti ou d’Ousman Sow. Ses créations, ses « masques » sont confectionnés à partir de rouleaux hygiéniques et au terme d’un travail long et miinutieux sont ensuite laquées puis enduites de gommes et de pigments.

Voici comment il travaille : « Je me concentre tout d’abord sur la construction des yeux, puis je fais le nez, la bouche et l’expression dans son entier. J’essaie de créer des physionomies drôles ou joviales, et je continuerais à travailler dans ce sens car l’expérimentation ne connaît pas de limites« . Le résultat est impressionnant d’expressivité comme quoi tous les supports sont bons pour créer, même les plus inattendus. Vous ne regarderez plus vos rouleaux de papier toilette de la même façon..

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Beaucoup d’entre vous, visiteurs occasionnels, venez chercher sur ce site, des concepts insolites et étranges d’architecture et de transport. Voici donc l’un des autres rêves de l’humanité (autre que celui d’Icare de voler dans le ciel par exemple), celui de vivre sous la mer…

Si déjà au XIXe siècle, Jules Vernes rêvait avec Némo de vivre sous la mer  (on en a même fait des films, outre le 20 000 lieues, il y a le  pas si mauvais  » le capitaine Némo et la ville sous marine » de 1969) cette idée a trouvée des applications aujourd’hui « fréquentes » au point que des architectes rêvent de construire sous la mer.

triton cityUn « premier » projet (le plus ancien que j’ai pu trouver dans mes recherches sur les habitats sous marins ou plus simplement « marins » est le projet américain « triton city » lancé  dans les années 60 sur une commande japonaise… qui aurait peut être pu voir le jour. En effet, cette résidence « de surface » mais en mer devait pouvoir héberger jusqu’à 5000 personnes et pouvoir supporter tsunamis ou toute autre catastrophe naturelle d’ampleur équivalente. Les administrations d’urbanisme et même la navy, donnèrent les permis, la ville de Baltimore elle même se déclara intéressée…
Jusqu’à ce que le gouvernement américain arrête tout.

On a  même commencé à réaliser ce rêve avec la construction d’un hôtel avec chambres tout confort et vue sur les coraux, devant une vaste forêt de gorgones : le Jules Undersea Jules undersea LodgeLodge en Floride, près de Key Largo, à 6 mètres sous l’eau.Pour celui ci prévoyez encore les bouteilles et le masque pour y accéder, mais pour le Poséidon Undersea Resort situé dans un lagon des îles Fidji, il a été prévu que deux tiers de sa surface sont transparents, permettant d’admirer les fonds marins du Pacifique. e 24 suites de luxe de 50 mètres carré, immergées à 15 m de profondeur avec  vue imprenable sur la faune et la flore marines, on y accède  depuis une plate-forme off-shore. Je n’ai pas les prix mais on peut s’imaginer qu’ils sont plutôt… stratosphériques.

Autre hôtel, l’Hydropolis Under Water Resort Hotel, est ancré à 20 mètres de fond et 300 mètres des côtes, dans le Golfe Persique. Imaginé par Joachim Hauser, il intègre un complexe de plus de 200 suites qui s’étend sur 75.000 mètres carrés et comprend un espace « land station » où les visiteurs sont accueillis sous un toit qui ressemble à la crête d’une vague géante. La mode semble lancée puisque la ville d’Istanbul projette  de créer un hôtel sous-marin en 2010, l’année où elle sera capitale de la culture. Construit le détroit du Bosphore, sur les ruines d’une ancienne manufacture de tabac datant de 1930, il intégrera restaurants, halls d’exposition et bien évidement vues sous marines même si selon les spécialistes à cet endroit la visibilité sous marine est limitée à quelques mètres..

Une créationde Jacques RougeriePlus sérieusement ce sont des architectes tels que Jacques Rougerie, pionnier de l’architecture sous marine (et probablement l’un des rares connus du grand public) qui imaginent une vie sous marin au delà de l’agrément temporaire d’un hôtel sous marin. Il a créé l’aquarium de Brest, Océanopolis, et celui de Boulogne-sur-mer, Nausicaa, participe aussi au projet de Musée d’archéologie sous-marine, lancé par l’Unesco et le gouvernement égyptien, au large d’Alexandrie en Egypte.

Dans cette perspective, il travaille sur  le « City of Ocean » à Abou Dhabi,  complexe touristique, prenant place au cœur du plus grand lagon semi-artificiel jamais construit pour l’homme devrait comprendre 180 chambres, à douze mètres de profondeur, des salles de conférence, un bar, un spa, des boutiques, des bureaux, un restaurant et aussi un amphithéâtre permettant de présenter des spectacles aquatiques. Il est surplombé, en surface, par trois tours géantes, en forme de coquillage, représentant les trois doigts du dieu Neptune. Il travaille aussi depuis 2005 au projet Sea Orbiter. Un projet mené en collaboration des spécialistes des grands fonds mais aussi d’anciens astronautes ou professionnels de la NASA, le projet n’a donc rien d’une lubie. L’objectif : créer une maison iceberg, robotisée et dérivante, pouvant accueillir 8 à 10 personnes pendant six mois sans avoir à remonter à la surface pour étudier comment le corps et l’esprit humain supportent ces contraintes. C’est aussi pour des biologistes, une  base pour observer les écosystèmes marins en direct et de prélever des échantillons de plancton. L’idée est d’avoir une base permanente d’où l’on puisse plonger comme on le souhaite. C’est enfin un bon laboratoire d’étude pour préparer des astronautes à la vie spatiale (isolation, promiscuité sur de longues durées)

L’autre mission de ce laboratoire est de mettre en situation les astronautes qui vont se rendre dans l’espace. Le module de vie est comparable à celui d’une capsule spatiale et permet de suivre le séjour des équipages ; le promiscuité, l’isolation, les sorties hors du module.

Autre projet d’habitat sous marin, celui développé par Hervé Bourgeois. Après une visite au Grand Palais pour voir l’exposition « Les trésors engloutis d’Egypte », lors de laquelle il est ému par la statue féminine sans tête de la déesse d’Egypte sans visage, Arsinoé III,  il imagine alors un habitat sous-marin accessible et futuriste. Lui vient l’idée d’un récif artificiel, « un édifice entre deux mondes, terre et mer pour ne laisser découvrir qu’une ’corolle’ affleurant la surface de mer« . Le concept technique est simple : un seau évidé en son intérieur permettant l’utilisation de son volume à l’air libre !

Un anneau sur lequel on accoste avec des embarcations légères, sur les parois des cabines avec vue, d’un côté, la Mer, de l’autre, un Jardin. Au centre de cet anneau, une pyramide vitrée capte les rayons du soleil pour les distribuer vers les cabines et les jardins en profondeur.

Enfin, un dernier projet celui du cabinet de design de Franck Darnet, spécialisé dans la conception de bateau, qui a imaginée une maison sous marine (ou maison aquarium). Ces maisons sous marine se situeront à environ 10 mètres de profondeur dans le respect de l’environnement, accessibles de la plage en bateau, en hélicoptère ou en sous-marin. Sur 340 m² comptez un salon, une cuisine et trois chambres à coucher, chacune avec sa propre salle de bains. Evidemement,une vue extraordinaire sur le fond sous-marin… si on est pas trop claustrophobe. La première maison de ces maisons, baptisée H2Ome, sera construite par les designers Franck Darnet et Karine Rousseau au nord du Guatemala avec un coque en acier pour résister au courant.

Le coût ?
Environ 10 millions de dollars.

On est loin des rêves steampunk à la Jules Verne, mais une « possible » démocratisation de ces habitats fera partie peut être du quotidien de nos descendants…

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Prochainement le documentaire d’Olivier Cavaller sur le Worldwide Festival, qui sera pour sûr un grand moment pour tout ceux qui l’ont vécu, et qui donnera envie à ceux qui n’y sont pas encore allés. Dernier couché, premier levé de l’équipe photo vidéo mister Olivier, j’attends la version finale avec impatience. En attendant vous pouvez toujours aller voir les autres productions du monsieur sur son site : http://www.klacto.fr/fr/