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Monthly Archives: juin 2010

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Ce mois ci vous aurez été plus de 900 à visiter ce blog, visiteurs occasionnels ou récurrents, tombés là par hasard au détour d’une requête sur votre moteur favori, captés par une publication sur facebook; soutiens moraux du début… Bref on ne désespère pas dépasser les 1000 visiteurs / mois avant la fin de l’année ce qui n’est pas un trop mauvais résultat pour ce blog qui a moins d’un an. Maintenant voyons un peu plus précisément ce qui vous a attiré ici :

La page la plus consultée est : un article sur les villes souterraines

La requête la plus fréquente est andreas gursky

Planete powershot et Facebook ont été les sources les plus importantes du trafic

La requête la plus inattendue : le marie de cindy (j’avoues, là je ne vois pas)

Tout cela est bel et bien beau mais j’aimerais vous connaître plus, chers lecteurs, savoir s’il y a des sujets que vous souhaiteriez me voir aborder, des critiques à faire, des questions à poser, des demandes à formuler, bref vos avis et vos envies…

A vos commentaires !

Allez j’y retournes

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Albert Exergian est un directeur artistique qui a un sens très sûr… et minimaliste s’agissant de réduite à leur plus simple expression graphique, en l’occurence des séries TV que nous connaissons tous. Arriver à la quasi évidence avec aussi peu d’éléments pour symboliser une série TV, c’est quand même un sacré tour de force…

vous pourrez découvrir ses autres travaux sur : http://www.exergian.com/

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Garçons? Chez Coarse, ils inventent des jouets pour les grands. Bon d’accord, ce n’est pas spécialement ce que vous offririez au petit dernier de la famille vu les tronches des figurines, mais c’est une nouvelle démonstration de la pénétration du graphisme dans le monde de la production « réelle », après les t-shirts ou les affiches/bacjes , on trouve désormais des jouets designs, avec un travail en plus sur leur mise en valeur photographique notamment… A Chicago (Coarse est une firme allemande qui produit des jouets en petite quantité, le principe du connaisseur / collectionneur).

Voici quelques unes de leurs créations… et l’affiche de leur vernissage :

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Un fan movie c’est en général un court métrage (même si certains on poussé jusqu’au long) reprenant les personnages et l’univers d’un film, d »un série ou d’un comics… par des fans et pour des fans… parfois avec un résultat à terme d’une plus grande qualité que celles aux budget pharaoniques et réalisateurs ayant les faveurs des gros studios.

Encore une fois cet adage se vérfie avec ce très bon court (30mm) en hommage à la Chauve Souris…

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Les posts se suivent mais ne se ressemblent pas… aujourd’hui une petite série tirée d’un mariage le week end dernier… Centrée sur les enfants qui étaient finalement les plus dispo pour quelques photos et qui laissent éclater leur joie sans se prendre la tête… un vrai plaisir comme d’habitude avec eux :)

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Un petit clip vidéo cette fois encore, mais qui a une saveur particulière pour deux raisons :  la première c’est un copain Micka / Son of kick qui est l’auteur du morceau (big up mon gars !) et puis l’année dernière à l’occasion d’un Worlwide Session à Londres, j’avais eu la chance de découvrir le morceau (a fond dans un taxi paki) dans la nuit londonienne… Sacré souvenirs…

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Il y a quelques mois déjà vous aviez pu découvrir les créations de Stéphane Halleux , vous pourrez découvrir le 25 juin (dans quelques jours donc) un court métrage basé sur ses personnages. C’est le sculpteur lui même qui par le biais des commentaires m’a informé de cette « preview » que je vous propose aujourd’hui. Merci à lui !
Et vivement le 25 !

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Dans un certain nombre de bandes dessinées, quelles que soient leurs origines, la ville tient un rôle à part entière. Et au delà de la spécificité de l’œuvre de Schuiten Peeters chez qui la ville est quasiment le sujet le décor devient un élement fondamental pour ne pas dire fondateur de l’histoire. C’est particulièrement sensible dans les comics, pensez au Gotham de Batman qui est à la fois « source » de l’histoire (la ville conçue par les esprits « malades et opiomanes ») puisqu’elle est quasiment génératrice du crime et personnage de l’histoire (décor, mais aussi obsession du héros masqué), pensez à « la ville » dans métropolitain de Warren Ellis, dont le héros parle comme d’un corps vivant, ou bien encore aux villes de premières oeuvres d’Enki Bilal, la cité n’est pas qu’un cadre ou un territoire mais devient partie de l’histoire, partie du personnage central, Paris ou Sarajevo, ville ou mère…

La ville conçue comme envahissante, chez Moebius, s’oppose à celle Winsor Mc Kay dans « Little Némo », où la ville est terrain de jeu, terrain de rêve.
C’est dans les œuvres de science fiction, que ce soient des mangas ou des créations plus occidentales que la cité devient source d’angoisse, prison, enjeu (la cité pas si idéale de Appleseed de Masamune Shirow), bref c’est dans la SF que la ville dépasse son rôle de décor pour devenir plus franchement un intervenant non « caractériel », pas un personnage mais un élément clé participant à l’histoire, agissant au travers des limites qu’elle impose ou de ce qu’elle représente (la mega city one de Judge Dredd) comme témoignage de la folie de ceux qui la peuplent.

Il y a encore milles œuvres à citer qui gravitent autour de cette idée mais fondamentalement pourquoi la ville a t elle cette place si particulière dans ces univers?
Je serais tenté de vous répondre que dans une histoire graphique, le décor est le 2e élément le plus important (après le personnage) et que donc la ville a souvent un intérêt en ce qu’elle donne une atmosphère, qu’elle participe à l’histoire en temps que fond… mais cette réponse est en elle même trop limitée. La ville est rêvée ou crainte, car elle définit un espace, un temps, une vision. Le personnage agit « dans le cadre » de cette vision, et pour reprendre encore une fois l’image de Batman, il est en est à la fois l’enfant, l’antidote et le produit. Enfant de la ville car elle est « un produit Wayne », œuvre de la famille, il en est l’enfant parce qu’elle l’a fait avec sa violence et sa misère et il s’en veut l’antidote parce qu’il veut la transformer. Le héros de Transmetropolitan n’est pas si loin, mais lui voit la ville comme un être sensible…fou, déjanté, amnésique, mais un être social quand même.

Après bien sûr, il y a les cités obscures… où les personnages sont des éléments au service de la ville, ou l’architecture est l’esprit du lieu, la personnalité, ce qui place ce cycle tant à part dans la production graphique bdesque !

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Aussi bien d’ailleurs en comics qu’en film, car c’est des deux (je viens juste de voir le film) dont je vais vous parler.
Pour les amateurs de comics, on n’est guère étonné de retrouver aux manettes de cette histoire un Mark Millar qui nous avait déjà mis une méchante beigne avec Wanted (là par contre il faut le dire, le film est quand même un peu une bouse surtout par rapport au scénario de la bd qui est parmi ce que l’on fait de plus rentre dedans et jouissif). L’histoire pour ceux qui ne le connaissent pas c’est celle d’un ado tout ce qu’il y a de plus banal, limite invisible, fan de comics, qui se prend un jour pour un super héros… dans la vrai vie. Et ça fait mal. Pour ne pas spoiler je n’en raconterais pas plus mais que vous lisiez la bd ou que vous voyez le film (ou les deux) sachez au moins deux choses  :

Vous allez passez un très bon moment dans les deux cas, car le film comme le comics sont excellents. Et c’est suffisamment rare pour un film tiré d’un comics pour le signaler, j’ai pris un réél plaisir à voir ce film, jouissif et sans temps mort, comme je n’en avais pas pris depuis un moment sur ce genre de traduction d’un bd au cinéma. L’un comme l’autre ont une histoire forte, différente dans son développement entre le filmé et le dessiné, mais les deux peuvent se voir comme une version alternative d’une même origine.

Dans les deux cas, l’histoire va vous surprendre, et vous allez (fort probablement) aimer ça. Parce qu’on n’a pas souvent ce genre d’histoires, sans concession (la bd) et trippant (cinéma) même s’il faut l’avouer le film se plie un minimum plus à ce que le public américain attend ou en tout cas est capable d’ingérer selon Hollywood (selon moi ils se trompent mais bon, ça les sécurise de prendre leurs spectateurs pour des cons…)

Réaliste et pas tendre, même si on reste dans du bon délire de scénariste de comics, ces œuvres ont le grand mérite de renouveler un peu plus encore  le genre, car ces derniers temps entre Millar, Warren Ellis ou Garth Ennis, on a droit à une version revisitée du super héroïsme, façon karcher dans les parties.

Il  est devenu suffisamment rare ces dernières années d’avoir d’aussi bonnes surprises tant en livre qu’en film, il serait donc idiot de ne pas en profiter. Ce ne sera pas le film qui bouleversera votre vision du monde ou le livre que vous écornerez des années durant mais dans les deux cas on retrouve la même réflexion sur notre façon de réagir à la violence, la fascination qu’elle exerce et les conséquences lorsqu’on oublie ce qu’elle est… même si elle est enrobée dans un bon gros délire visuel. Car le fond des deux, malgré le côté « fun » c’est la relation à la violence, en cela la BD est sans concession, et ça lui donne une force supplémentaire.

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Mais pour l’heure, à la fois un peu complètement crevé et beaucoup de boulot… donc quelques images rapides d’un très bon festival ce week end, sur lequel je vous ferais un post plus complet..

Mais le 5D mkII se confirme comme un bon boitier pour les concerts… et ça c’est plutôt une bonne nouvelle